Un solde naturel négatif compensé par l'attractivité régionale
Cette croissance démographique ne s'explique pas par le solde naturel, qui reste négatif pour la onzième année consécutive. En 2025, la Bretagne a enregistré 37 900 décès pour seulement 28 200 naissances.
Le taux de fécondité connaît une baisse historique : "On est descendu à 1,51 enfants par femme, ce qui est un record absolu." Une chute significative par rapport à 2012, où ce taux atteignait encore 2 enfants par femme.
Une attractivité territoriale qui porte la croissance
La progression démographique bretonne repose donc exclusivement sur les flux migratoires. "Plus de 50% des arrivées, ce sont des personnes qui habitent dans les régions voisines, donc de la région de Normandie, de la région Pays-de-la-Loire et de la région parisienne", précise l'étude.
Ces nouveaux arrivants se répartissent différemment selon leur profil : "Les populations actives arrivent plus dans les centres urbains. En revanche, les personnes plus âgées arrivent plutôt sur la côte sud de la région."
Une population vieillissante
L'étude souligne également le vieillissement de la population bretonne, supérieur à la moyenne nationale. "Au 1er janvier, un quart des Bretons a au moins 65 ans", indique l'INSEE.
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