Edern Guillot : La passion du parkour, de la cour d'école aux compétitions

Edern Guillot : La passion du parkour, de la cour d'école aux compétitions

À 18 ans, Edern Guillot s'est imposé comme un pratiquant assidu du parkour, une discipline qu'il a découverte dès son plus jeune âge. Le Bretillien, qui évolue désormais avec les seniors, se prépare à une compétition importante ce week-end.

Article publié le : 13 mars 2026

Thématique : Sport


Des débuts précoces

C'est sur les bancs de l'école primaire que tout a commencé pour Edern. "Cette passion pour le parkour a commencé vraiment en école primaire quand j'étais assez petit et j'avais des amis qui m'ont parlé du parkour, qui avaient découvert ça via des vidéos sur internet", explique-t-il.

Les premiers pas dans cette discipline se sont faits naturellement : "Petit à petit, on a commencé à en parler, à se déplacer dans la cour de manière rapide, efficace, etc. C'est comme ça qu'est née chez moi la pratique du parkour."

Une pratique de plus en plus sérieuse

Ce qui n'était au départ que des jeux d'enfants s'est progressivement transformé en une véritable passion. "Petit à petit, j'ai pratiqué le parkour de manière de plus en plus sérieuse. Au début, c'était juste des déplacements, des sauts, jusqu'à m'inscrire en club il y a 4 ans", raconte le jeune athlète.

Aujourd'hui, Edern s'est spécialisé dans le speedrun, tout en appréciant la diversité qu'offre cette discipline : "Moi je suis spécialisé dans le speedrun, c'est là où je performe le plus, mais j'aime les deux et c'est ça qui est cool avec le parkour, c'est qu'on peut pratiquer les deux, c'est complémentaire."

Entre rue et salle de gymnastique

Le parkour, discipline née dans la rue, s'est progressivement structuré. "A la base c'est un sport qui est né dans la rue, sans vraiment codes, règles, etc. Sauf qu'au fur et à mesure ça s'est professionnalisé, surtout depuis l'entrée du parkour dans la fédération de gym", précise Edern.

Cette dualité entre pratique urbaine et encadrée fait la richesse du parkour selon lui : "En fait il y a toujours deux aspects du parkour avec un aspect plus urbain, et donc se mouvoir dans la rue, etc. Et un aspect plus cadré dans tout ce qui est salle de gym. Mais en fait, moi ce que j'aime beaucoup, c'est que les deux sont clairement complémentaires."

Pour préparer la compétition à venir, Edern s'entraîne intensivement à la salle de gymnastique du Cercle Paul Bert, avec l'ambition de réaliser un top 5 devant son public ce week-end.

Article rédigé par

Arnaud Benchetrit

Journaliste

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