Un site conçu pour l'électrification du réseau
L'ambition affichée est claire : d'ici 2032, il n'y aura plus que des bus électriques et par ailleurs des bus bio-GNV sur l'ensemble des lignes métropolitaines. Pour répondre à cette transformation, le nouveau dépôt intègre l'ensemble des infrastructures nécessaires. Comme le soulignent ses concepteurs, cette transition nécessite des infrastructures de stockage, de rechargement, de maintenance.
D'un coût total de 40 millions d'euros, le site représente un investissement majeur pour la collectivité.
Un regroupement de fonctions sous un même toit
Auparavant dispersées sur plusieurs sites, les différentes activités opérationnelles sont désormais centralisées en un lieu unique. Ce nouveau site regroupe les fonctions d'exploitation, donc les conductrices, les conducteurs qui viennent prendre leur service ici.
Le site peut accueillir jusqu'à 150 personnes en simultané, auxquelles s'ajoutent les conducteurs de bus en rotation.
Une architecture pensée pour fédérer
La dimension humaine a guidé les choix architecturaux du projet. Selon ses concepteurs, notre premier objectif ici, ça a été de concevoir un bâtiment qui crée du lien entre des fonctions sur ce site, d'abriter tout le monde sous le même toit. Ce parti pris se matérialise par cette grande toiture, ce plissé de bois et de métal, qui sur plus quasiment 200 mètres, couvre l'ensemble du projet.
Les trambus électriques en ligne de mire
Au-delà de ses fonctions actuelles, le dépôt de Baud-Chardonnet est également dimensionné pour anticiper les prochaines étapes du développement du réseau. Il doit également accueillir les futurs trambus électriques dont le déploiement est prévu entre 2027 et 2032, confirmant ainsi sa vocation de site central pour la mobilité métropolitaine rennaise des prochaines décennies.
Article rédigé par