Des établissements touchés par les violences
Parmi les lycées visés par des dégradations, la préfecture cite notamment les établissements rennais Victor et Hélène Basch, Pierre Mendès France et Joliot-Curie. Ces incidents s'inscrivent dans un contexte de tensions croissantes depuis le début du mouvement.
Des mobilisations pacifiques en parallèle
À l'inverse, certains lycées ont choisi une forme de contestation sans violence. C'est notamment le cas du lycée Descartes, situé dans le sud-est de Rennes, où les poubelles utilisées pour matérialiser le blocus sont soit conservées près des entrées pour le lendemain, soit restituées en fin de journée aux riverains.
Près de 750 000 euros de dégâts pour la région
La région Bretagne chiffre à 750 000 euros les dégâts enregistrés depuis le début de la mobilisation. Loïc Chénier-Girard a tenu à replacer ces chiffres dans leur contexte :
« Nous avons un peu moins d'un million d'euros de travaux à réaliser suite au casse que nous avons vécu dans quelques lycées, mais ce que je voudrais dire c'est que sur les 80-85 lycées qui se sont arrêtés, dans lesquels il y a eu des grèves, des arrêts de fonctionnement, il y a eu pour l'essentiel pas du tout de casse, pas du tout de destruction. Nous avons eu des violences dans quelques lycées de Bretagne, dans quelques lycées de Bretagne qui concentrent des bouffées de violences, de tensions et de crispations entre des jeunes gens qui sont extérieurs aux lycées souvent et les forces de l'ordre, avec des destructions de biens et des violences sur personnes que je condamne fermement. »
Le responsable souligne ainsi que la grande majorité des établissements mobilisés n'ont pas connu de débordements, les violences restant le fait d'une minorité de sites et impliquant, selon lui, des individus extérieurs aux lycées.
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