Le mouvement place l'égalité comme "étoile polaire" de son projet, accompagnée des valeurs de solidarité, justice sociale, entraide et humanisme. Cette union s'inscrit dans la continuité des deux précédentes mandatures, durant lesquelles ces groupes politiques ont déjà collaboré.
"C'est près de 12 formations politiques qui se rassemblent, qui s'unissent comme une évidence d'abord parce que nous avons travaillé ensemble ces dernières années, nous avons un bilan en commun et une équipe qui a été solide et soudée et ce malgré un contexte de crise à répétition où nous avons tenu le cap, tenu le cap des valeurs également", explique-t-on au sein de la coalition.
Les participants à cette alliance soulignent avoir privilégié le projet plutôt que les intérêts partisans, comme le précise Yannick Nadesan porte-parole 35 du Parti Communiste Français : "Ce qu'on a fait passer en premier lieu, ce n'est pas la place de nos partis ou de nos personnes, mais c'est vraiment ce qu'on veut défendre pour Rennes, nos valeurs, et on a beaucoup de valeurs en commun, et en plus on a des habitudes de travail."
Cette démarche unitaire répond également à une attente des citoyens rennais, comme ajoute l'écologiste Gaëlle Rougier : "Il y a vraiment une demande et un besoin d'union à gauche dans ce paysage politique fragmenté, et donc c'est aussi une réponse à ce qu'on sent très fort sur le terrain chez les électeurs et les électrices, et les habitantes et les habitants ici à Rennes d'une union à gauche."
Si les contours précis du projet ne seront dévoilés qu'en début d'année prochaine, plusieurs priorités ont d'ores et déjà été identifiées : la lutte contre le narcotrafic, l'adaptation au réchauffement climatique, la lutte contre le racisme et les discriminations, ainsi que la défense des droits fragilisés.
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