La sécurité comme priorité
Le candidat place la sécurité au cœur de sa campagne, estimant qu'il s'agit du "sujet numéro un des Rennes". Il fait équipe avec Lucas Thony, ancien commissaire de police de la ville, et propose plusieurs mesures concrètes :
"Il faut doubler les effectifs de police municipale. Il faut armer les policiers municipaux. Contrairement à ce qu'a fait la gauche rennaise, il faut vraiment, véritablement les armer puisque c'est complètement irresponsable de ne pas armer les policiers municipaux", a-t-il déclaré.
Julien Masson souhaite également "déployer des policiers municipaux, des brigades de proximité dans les quartiers avec des points d'accueil pour les habitants", résumant sa vision par : "Il faut du bleu dans les quartiers. Il faut du bleu dans le centre-ville."
Immigration : "un sujet à Rennes"
Le candidat d'extrême droite aborde frontalement la question migratoire, qu'il considère comme un enjeu local important, contrairement à ses adversaires selon lui.
"L'immigration c'est un sujet à Rennes. La gauche rennaise dépense entre 4 et 6 millions d'euros chaque année pour accueillir et prendre en charge des migrants", affirme-t-il, ajoutant que "la conséquence directe, c'est la multiplication des campements de migrants indignes dans les parcs et les gymnases rennais. C'est l'essor aussi de la délinquance. Nous faisons le lien. Il n'est pas exclusif, mais nous faisons le lien."
Économie, culture et démocratie participative
Le programme de Julien Masson comprend également un volet économique avec "un plan Marshall pour le commerce" et une révision du plan de circulation de la ville.
Sur le plan culturel, il prône "une culture pour tous", sans détailler davantage cette proposition.
Enfin, en matière de gouvernance, le candidat propose d'instaurer des "référendums obligatoires pour tous les projets municipaux au-delà de 10 millions d'euros", renforçant ainsi la participation citoyenne aux décisions importantes.
Article rédigé par