L'analyse démontre que les personnes non originaires de Bretagne proviennent principalement de l'Île-de-France et des régions voisines comme les Pays de la Loire et la Normandie.
Cette tendance s'inscrit dans une évolution historique notable. En effet, "cette part de bretons natifs a tendance à diminuer. En 1968, 9 résidents sur 10 étaient nés en Bretagne. Un demi-siècle plus tard, ils sont 7 sur 10."
Cette transformation démographique témoigne d'une attractivité croissante de la région bretonne, qui attire désormais davantage de nouveaux résidents venus d'autres horizons, modifiant progressivement la composition de sa population.
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