Des preuves matérielles, mais aucun suspect
Pourtant, la nature criminelle des faits ne faisait aucun doute. Deux mois après l'incendie, l'origine volontaire avait été officiellement confirmée : des traces d'accélérant avaient été découvertes sur les lieux. Une découverte qui laissait espérer une identification rapide des responsables.
Mais les investigations n'ont pas permis d'aboutir. Selon le procureur, les auteurs n'ont pas pu être identifiés par le service de police en charge de l'enquête, malgré des investigations longues et minutieuses.
Une porte laissée entrouverte
Le classement sans suite ne signifie pas pour autant la fin définitive de l'affaire. Si de nouveaux éléments apparaissaient, l'enquête pourrait reprendre, a précisé le procureur dans son communiqué.
En attendant, l'incendie reste un acte criminel sans coupable désigné, laissant sans réponse la question de la destruction d'un lieu emblématique de la région.
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