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Charles Compagnon dévoile son projet pour Rennes autour de trois axes majeurs
Dans une récente interview, Charles Compagnon, candidat à la mairie de Rennes, a présenté sa vision et son programme pour la capitale bretonne. Présent dans la ville depuis 40 ans, il affirme vouloir briguer la mairie par attachement à Rennes : "J'aime cette ville. Je suis à Rennes depuis 40 ans. J'étais étudiant, j'étais pro, j'étais bénévole, président d'assaut. Cette ville, je l'aime. Quand on aime quelque chose, on veut le meilleur."
Un programme articulé autour de trois axes
Le candidat structure son projet municipal autour de trois piliers fondamentaux : "Protéger, respirer et relancer." Il détaille chacun de ces axes :
Protéger : Une dimension qui englobe la protection des personnes fragiles, du tissu associatif, mais aussi la sécurité qu'il considère comme "la première des libertés."
Respirer : Un volet consacré à l'amélioration du cadre de vie avec "des mobilités plus fluides" et "un urbanisme qui respecte le cadre de vie des habitants, mais aussi l'identité des quartiers." Face au défi climatique, il préconise "plus d'espace vert" et l'arrêt de la destruction des espaces existants.
Relancer : Le candidat estime que "Rennes a besoin d'être relancée" dans plusieurs domaines : "relancer l'économie, relancer le sport, relancer la culture, relancer les grands équipements." Il mentionne notamment la nécessité d'un "grand stade à la hauteur de l'ambition de son équipe."
Une première mesure emblématique
Interrogé sur la première mesure concrète qu'il prendrait s'il était élu, Charles Compagnon a évoqué "l'opération Rennes et Sainte-Anne apaisées" qui viserait à rendre ces places "plus lumineuses, plus propres, plus apaisées" dans les 100 premiers jours de son mandat.
Décrivant Rennes comme une ville à "potentiel", le candidat a également partagé ses lieux préférés dans la capitale bretonne : "C'est la Prison Saint Michel quand j'ai envie d'être avec mes amis. C'est le Parc des Gayeulles quand j'ai envie de faire du footing. Et quand je fais les courses, c'est les Halles Centrales le dimanche matin."
Sa campagne, qu'il qualifie d'"optimiste et ambitieuse", place le verbe "vivre" au centre de son message, reflétant selon lui sa propre expérience de la ville qu'il parcourt "en vélo" ou que l'on croise "à terrasse d'un café, au travail."