Le grand BaZH.art
Avec Pascal Ory, académicien - Ce mois-ci, le Grand BaZH.art a le plaisir de recevoir un académicien. Une fois n’est pas coutume. Un académicien breton bien sûr, puisqu’il est né à Fougères et a étudié à Rennes. Historien atypique, défenseur des arts autrefois méprisés, de la BD au cinéma, Pascal Ory est peut-être le plus rock des académiciens. De son enfance à Fougères auprès de son père, son héros, un homme "délicieux", "curieux", premier grand reporter de Ouest-France, à son attachement au journal toujours bien présent dans les kiosques et le coeur des Français, Pascal Ory se rappelle avec délice cette époque fondatrice. Dans ce Grand BaZH.art qui lui est consacré, nous découvrirons comment le lycée Émile-Zola, situé au coeur de Rennes, a été l’épicentre de l’affaire Dreyfus dont le second procès s’est déroulé dans le gymnase. Une époque qui passionne Pascal Ory, en quête de documents de l’époque conservés dans les archives des Champs Libres que Céline Chanas, sa directrice, dévoilera en exclusivité pour les équipes du Grand BaZH.art. Nous explorerons aussi avec lui et François-Xavier Lefranc, Président du directoire et directeur de la publication du Groupe Ouest-France, ce quotidien régional où le père de Pascal Ory a été le premier grand reporter. Autres coulisses : celles de l’Académie française dont Pascal Ory nous ouvrira les portes. Une fois par semaine, il se réunit à l’Institut de France qui abrite l’institution avec ses confrères académiciens. Pour le Grand BaZH.art, il y invite son ami et écrivain breton, le journaliste Jean-Paul Kauffmann. Ensemble, ils partageront leurs aventures journalistiques et littéraires, qu’elles soient bretonnes ou qu’elles aient eu lieu à l’autre bout du monde. Enfin, Pascal Ory nous initiera à sa passion pour la bande dessinée, en nous faisant découvrir un dessinateur atypique, Laurent Lefeuvre, auteur du personnage Fox-Boy, un super-héros breton ; l’occasion pour Pascal Ory, historien et chroniqueur de bande dessinée depuis plus de trente ans, de nous raconter l’ascension formidable de ce 9ème art encore méprisé il y a moins de 50 ans. Bref… du beau, du bon, du Grand BaZH.art.