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Julien Masson présente sa candidature à la mairie de Rennes
Julien Masson, candidat du Rassemblement national et de l'Union des droites pour la République aux élections municipales de Rennes, a exposé les grandes lignes de son programme. Se présentant comme un Rennais attaché à sa ville, il propose une rupture avec la gestion actuelle qu'il qualifie de "socialo-écolo-communiste".
Une critique de la gestion actuelle
Le candidat dénonce ce qu'il considère comme 50 ans de gestion socialiste à Rennes. "Je ne supporte pas de voir ce que devient cette ville de Rennes après 50 ans de gestion socialiste. Je ne supporte pas son insécurité. Je ne supporte pas de voir qu'elle est moquée dans toute la France pour son insécurité", affirme-t-il. Il qualifie la ville actuelle de "méconnaissable", estimant que "des rennais ne reconnaissent plus leur ville" et que certains "se sentent étrangers dans leur propre quartier".
Les trois axes principaux de sa campagne
Julien Masson articule son programme autour de trois priorités :
La sécurité, qu'il présente comme "le sujet numéro un des Rennais" et "la première des libertés". Il mentionne son binôme Luca TOGNI, "ancien commissaire de Rennes, directeur départemental de la Sécurité publique d'Ille-et-Vilaine" qui "était le patron de 1 000 policiers".
La politique migratoire, avec une volonté de "couper l'appel d'air migratoire". Selon lui, "la gauche rennaise encourage et finance l'immigration clandestine" à hauteur de "4 à 6 millions d'euros par an".
La qualité de vie, qu'il juge "en berne". Il propose notamment de mettre fin à la bétonisation et d'améliorer la propreté de la ville.
Une mesure phare pour les 100 premiers jours
S'il était élu, Julien Masson s'engage à réorienter les "4 à 6 millions d'euros" qu'il affirme être actuellement consacrés à "prendre en charge des migrants". Il souhaite utiliser ces fonds pour "recruter au moins 100 policiers municipaux" qu'il prévoit d'armer et de déployer dans les quartiers. Son objectif déclaré : "harceler les dealers" et "pourrir la vie de ceux qui pourrissent la vie des habitants".
Son attachement à Rennes
Malgré ses critiques, le candidat exprime son attachement à la capitale bretonne, particulièrement à son "centre-ville historique, ses ruelles pavées pleines de charme, ses bâtiments historiques, ce patrimoine qui nous a été légué et que nous devons transmettre à nos jeunes générations". Il conclut en affirmant que "Rennes peut redevenir une ville calme, apaisée, tranquille" avec le Rassemblement national et l'Union des droites pour la République.