Des alliances qui font débat
La fusion des listes d'Elsa Lafaye et Christophe Hardy a provoqué de vives réactions, notamment de la part de Virginie D'Orsanne, candidate du Rassemblement National, qui n'a pas mâché ses mots : "C'est le mariage de la honte, mais en même temps, je vous dirais, c'est le déchirement des héritiers de M. Feuvrier, puisque les trois étaient dans la majorité de M. Feuvrier de 2014 à 2020."
Face à ces accusations, Elsa Lafaye a tenu à défendre cette alliance lors d'un débat télévisé : "Nous, on se met au service de la ville de Fougères. On a des points de divergence, mais on a réussi à faire un très beau programme en très peu de temps. Je tiens à rappeler qu'on a une semaine."
Une candidate en tête qui maintient son cap
Arrivée en première position au premier tour, Alice Lebret a choisi une stratégie différente en refusant toute alliance. Elle a clairement exprimé sa position : "J'ai eu confirmation que je ne suis pas d'accord avec la façon dont ils font la politique et que j'ai décidé, moi, de continuer avec l'équipe que j'ai créée et d'aller jusqu'au bout d'un projet. Un projet, ça se porte du début jusqu'à la fin."
Elle a également émis des doutes sur la stratégie de ses adversaires : "Les fusions, pourquoi pas? Après tout, c'est leur choix. Mais je ne suis pas sûre que ce soit la stratégie gagnante."
La santé, un enjeu majeur pour Fougères
Au-delà des questions d'alliances, les trois candidates ont abordé lors du débat la problématique de la santé à Fougères, une question cruciale pour cette ville où 3000 habitants sont toujours sans médecin traitant.
Cette triangulaire s'annonce donc serrée, avec des visions différentes tant sur la méthode politique que sur les priorités pour l'avenir de la commune.
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