Une mobilisation qui prend de l'ampleur
La contestation de cette décision administrative dépasse désormais le cadre local. Une pétition en ligne réclamant le réexamen de la situation a recueilli 22 000 signatures, tandis qu'une trentaine de députés a signé une tribune en faveur du jeune homme. Le lycée de Saint-Aubin-du-Cormier, où Vassiriki Doumbia est scolarisé, demeure par ailleurs bloqué ce jour.
L'intéressé absent de la mobilisation, en stage
Absent du rassemblement, Vassiriki Doumbia a choisi de poursuivre son stage. Ses soutiens soulignent son attitude exemplaire malgré la pression de la situation : il « prône encore d'exemplarité, même dans une situation où c'est délicat, où il sait que dans un mois, il risque d'avoir l'OQTF qui est mis en place, il continue de faire des efforts, et du coup aller en stage, toujours dans l'entreprise qui souhaite l'embaucher en CDI ».
La préfecture maintient sa position
De son côté, la préfecture d'Ille-et-Vilaine n'entend pas revenir sur la décision. L'institution indique que « la situation a déjà fait l'objet d'examens rigoureux par les juridictions administratives », laissant peu de place à un réexamen favorable.
Le compte à rebours est lancé
Le temps presse pour Vassiriki Doumbia et ses soutiens. L'OQTF doit prendre effet dans moins d'un mois, le 23 novembre, date qui cristallise désormais toutes les attentions autour de ce dossier.
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