Cette église moderne, pouvant accueillir 120 fidèles, était attendue par plusieurs habitants du quartier et des environs. Comme le témoigne une résidente : "Pendant l'achat, pendant la construction, j'ai vu qu'il y avait l'église qui était en train d'être construite. Pour moi, c'était une accessibilité, c'était plus facile d'y aller."
Une continuité historique
L'édifice représente la continuité d'un lieu de culte préexistant, comme l'explique un habitant de longue date : "Et dans la rue Alphonse Guérin, quand je suis arrivé il y a 7-8 ans, il y avait une chapelle qui s'appelait la chapelle Saint-Bernard, qui a été détruite pour être reconstruite ici. Du coup c'est la continuité pour moi de la chapelle de Saint-Bernard, mais ici dans ce nouveau quartier."
La consécration d'une église est un événement particulièrement rare à Rennes, la dernière remontant à 1970. Le rituel a inclus la bénédiction des murs du nouvel édifice et de son autel.
Une architecture intégrée au paysage urbain
L'église se distingue par son architecture cubique et sa situation entre deux tours près des plages de Baud. Cette conception architecturale répond à une volonté d'intégration dans le tissu urbain, comme l'explique Monseigneur d'Ornellas : "C'est très important que l'église, aujourd'hui, se fonde dans l'espace urbain où les gens vivent. Ce n'est pas une église qui doit surplomber tout le monde. Elle se fond dans les immeubles. C'est un beau signe de proximité avec tous les habitants de ce quartier, quelles que soient leurs croyances ou leurs convictions."
Le nouvel édifice a été nommé en hommage à Marcel Callo, un jeune rennais béatifié, décédé à l'âge de 23 ans dans un camp nazi.
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