Contrairement aux élections présidentielles, le principe qui s'applique n'est pas celui de l'égalité stricte du temps de parole, mais celui de l'équité. Cette distinction s'explique par "le grand nombre de candidats" en lice dans les différentes communes.
"Ça veut dire que tous les candidats doivent être entendus mais pas forcément avec le même temps de parole", précise TVR dans sa communication. Le calcul de cette répartition repose sur plusieurs critères objectifs : "les scores aux dernières élections, les sondages ou bien encore leur contribution au débat politique."
L'ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) supervise ce dispositif. Les médias doivent rigoureusement comptabiliser et conserver les temps d'antenne accordés à chaque candidat, ces données pouvant être vérifiées par l'autorité de régulation.
Dans ce contexte réglementaire, TVR affirme maintenir son engagement à fournir "une information locale fiable, indépendante et équitable pour comprendre les enjeux municipaux."
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