L'alerte a été donnée jeudi soir lorsque l'eau a commencé à sortir du canal. L'objectif était clair : empêcher l'inondation de l'avenue adjacente, une zone déjà sinistrée l'année précédente.
"Ces barrages sont très efficaces, c'est des choses qu'on a l'habitude de mettre en place, qui peut être maintenu dans le temps", explique un responsable des opérations.
Le pic de la crue a été atteint à une heure du matin, avec un niveau d'eau atteignant 1m18, soit 20 centimètres de moins qu'en 2025. Malgré cette situation, environ une douzaine d'adultes et une quinzaine d'enfants se sont retrouvés temporairement confinés dans leurs habitations.
Un soulagement pour les riverains
Ce vendredi matin, le soulagement était palpable tant chez les habitants que parmi les équipes de secours. Le dispositif semble avoir rempli sa mission : "On voit que sur la partie la plus proche du canal, il a permis et continue de permettre de contenir le niveau de l'eau. Maintenant, le niveau n'a pas été aussi important qu'en janvier 25 et chacun, évidemment, s'en félicite."
Vigilance maintenue dans le département
Si la décrue est amorcée à Rennes et que les riverains isolés ne le sont plus, les autorités restent en alerte. "Ça fait maintenant beaucoup de semaines qu'il pleut en Bretagne. Donc on a des sols qui sont gorgés d'eau. Donc on va avoir un effet en aval cette fois-ci de la ville de Rennes sur la vilaine Aval", prévient un responsable.
Un dispositif similaire a également été mis en place à Redon. À Rennes, les pompiers ont commencé les opérations de pompage dans les caves et parkings inondés, tandis que le barrage devrait être maintenu en place encore plusieurs jours par mesure de précaution.
Article rédigé par