Un manque devenu insupportable
Tout commence il y a cinq mois, lorsque Marc Bihan réalise que l’Atmosphère, sa pâtisserie de prédilection, a disparu de la vitrine de la boulangerie de son quartier. Pour ce Malouin, la nouvelle est difficile à encaisser. « C’est devenu une drogue pour moi et j’en achetais régulièrement. Ça m’a trop manqué, donc je ne voyais pas d’autre solution que de faire une pétition », confie-t-il.
L’homme décrit avec enthousiasme ce dessert qui lui tient tant à cœur : « Ce qui me plaît, c’est qu’il est très onctueux. C’est un peu comme une mousse au chocolat à l’intérieur. Visuellement, il est très beau. C’est une sphère chocolatée avec un petit chapeau, un petit biscuit hyper croustillant et un peu salé. À l’intérieur, il y a plusieurs goûts. Le top du top. Je crois que je n’avais jamais mangé un gâteau aussi bon. »
Une pétition et surtout le buzz
Si la pétition lancée par Marc Bihan n’a récolté qu’une cinquantaine de signatures, l’histoire a rapidement gagné en visibilité sur les réseaux sociaux. Ce buzz inattendu a convaincu Erwan et Mélanie, les créateurs de l’Atmosphère, de remettre le gâteau à leur carte.
Mélanie, visiblement ravie de l’engouement suscité, ne cache pas son attachement particulier pour cette création : « J’avoue que c’est l’un de nos gâteaux préférés. J’en mange peut-être bien autant que M. Bihan en France. J’en mangeais peut-être bien deux par semaine. Donc, je suis contente qu’il ait ce succès-là. »
Cette popularité renouvelée amène même les artisans à envisager d’inscrire définitivement l’Atmosphère à leur catalogue : « C’est peut-être le premier gâteau hors gamme de base, chez nous, ce qu’on appelle, qui sera vraiment là tout le temps. »
Un retour célébré en avant-première
Ce vendredi marque le grand retour de l’Atmosphère en vitrine. Marc Bihan a eu le privilège d’en déguster un exemplaire en avant-première. Visiblement ému, il a livré son verdict sans détour : « Parfait. Magnifique. Il est aussi beau que dans mes rêves. »
Avant de partir, le Malouin a déjà annoncé sa prochaine visite : « Je reviens en prendre demain. »
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